Je vends cette figurine en bronze intitulée "Jeune bretonne pensive", d'après l'œuvre du sculpteur breton René Quillivic (1879-1969). Une pièce de caractère qui capture l'essence de la Bretagne du début du XXe siècle. - Type de produit : Figurine de collection en bronze - Artiste : D'après René Quillivic (1879-1969) - Titre : Jeune bretonne pensive - Matériau : Bronze - Époque : 1913 16.5 cm de haut Base 12,5 cm x 8.5cm 2kg08 Très bon état Passionné par la sculpture, René Quillivic ( 1879-1969 ) abandonne la carrière de simple artisan menuisier pour suivre les cours de l’Ecole des Beaux Arts de Paris, dans l’atelier du sculpteur Mercié en 1903. Très tôt reconnu, Quillivic expose dans les Salons officiels… Des récompenses et achats de l’état ponctuent très rapidement sa jeune carrière. De nombreux travaux se succèdent et s’ enchaînent jusqu’à la déclaration de guerre. L’arrêt presque total de la création pendant la Grande Guerre est compensé, dès la fin des hostilités, par l’afflux de commandes commémoratives. Véritable « imagier de la douleur», notre artiste réalise de nombreux monuments aux morts bretons. Par ces commandes ( St Pol de Léon, Carhaix, Roscoff, Bannalec, Châteaulin, Loudéac, Plouhinec, Poullaouen, Scaër, Coray, Fouesnant, Guiclan, Pleumeur Bodou, Pont Croix….) il devient rapidement un artiste reconnu, honoré, recherché. Indépendant, fortement attaché à sa Bretagne, sculpteur mais aussi peintre, graveur et céramiste. … il consacre toute sa vie à la création artistique et décède dans son atelier parisien en 1969. Quillivic, un des plus grand sculpteur breton de sa génération. Parallèlement aux commandes de l’état et parallèlement à cette reconnaissance «d’imagier de la douleur», Quillivic réalise de nombreuses sculptures toutes personnelles, toutes empreintes de délicatesse et de sensibilité: *Servante bretonne, 1925. grès ( collection particulière) * La brodeuse de Pont L’Abbé, 1907. bronze ( musée des Beaux Arts de Quimper) *La petite rusée, 1909. marbre ( musée départemental breton -Quimper) *La fille du pêcheur, 1909. marbre ( musée départemental breton- Quimper) *La timide, vers 1909. bronze (collection particulière) *Bretonne de Plougastel, 1921. (collection particulière) * La fiancée. Bronze à patine verte.. (collection galerie Stephan) etc….. Rien de commémoratif dans ce travail parallèle. La voisine, la jeune fille du village ou la propre fille de l’artiste prennent la pose. Loin des beautés à l’antique ou des beautés académiques, ces sculptures émeuvent par leur simplicité , leur exactitude dans l’observation, le sentiment intime qui s’en dégage. la puissance et la grâce. Notre « Jeune bretonne pensive» est un bronze de grande taille ( 45x38x25) datée 1913 sur la terrasse. La finesse extrême du visage, l’attitude toute en retenue de la jeune femme, le plissé et le tombant du costume sont les preuves indéniables de l’empathie de l’artiste pour son modèle et témoignent,une fois de plus s’il le fallait, de l’extrême dextérité de cet immense sculpteur breton.Cette jeune bretonne pensive porte le costume breton….mais son attitude relève de l’intemporalité et de l’universalité… Tout est puissance et grâce. En 1937, 24 ans après la réalisation de cette sculpture, le médecin-général Rieux commande à Quillivic une réplique en granit de Kersanton ( la Kersantite) pour orner la tombe de son épouse née Dupouy. La sulpture, légèrement modifiée est visible au cimetière de Penmarch.

Le sauveteur d'Emile Guillemin Régule patiné portant une plaque de titre sur le socle 71,5 cm Petite biographie: Émile Coriolan Guillemin, né le 16 octobre 1841 à Paris, où il est mort le 26 décembre 1907, est un sculpteur français. Biographie Né le 16 octobre 1841 à Paris, Émile Guillemin étudie avec son père, Émile Marie Auguste Guillemin, et avec Jules Salmson. Il voyage en Afrique du Nord et dans le bassin méditerranéen où il répertorie les caractères anthropologiques des différentes cultures locales. Son art s'inscrit dans le mouvement de l'orientalisme. Il se fait connaître comme sculpteur de bustes, statues et groupes. Il débute au Salon de 1870 avec deux plâtres de gladiateurs romains, Retaire et Mirmillon, dont les tirages en bronze sont acquis par l'État pour le château de Saint-Germain-en-Laye. Il exposera au Salon jusqu’à la fin des années 1890 et y envoie notamment une série de bustes de femmes orientales en bronze. Les représentations de fauconniers indiens, de jeunes filles turques et de courtisanes japonaises ont solidement établi sa réputation en tant que sculpteur orientaliste dès le milieu des années 1870. Guillemin collabore avec les grandes maisons éditrices d’art comme Barbedienne et Christofle. Émile-Coriolan Guillemin meurt à Paris le 26 décembre 1907. En 2008, sa paire de bustes en bronze de Femme kabyle d'Algérie et Janissaire du sultan Mahmoud II de 1884 s'est vendue pour 1 202 500 $ hors frais d'adjudication par la maison de vente aux enchères Sotheby's de New York.

Poids Gigogne dit pile de Charlemagne ou de Nuremberg En Bronze 1kg235 Hauteur: 10 cm Diamètre : 10 cm Une pile de poids à godets, aussi appelée pile de Charlemagne ou de Nuremberg, est un instruments scientifique permettant à la fois de mesurer le poids des poudres ou autres matériaux broyer et de les passer au feu. Cet objet se présente sous la forme de godets empilables en bronze (ou cuivre avant le XVIIIe siècle) dans un récipient également conique fermant à l'aide d'un clapet et d'une poignée généralement. Ces poids en pile étaient utilisé par les apothicaires (pharmaciens), chimistes au XVIIIe (et avant) et XIXe siècles. Les plus anciens sont marqués par le poinçon de maître et parfois de la ville assurant le contrôle de la fabrication de tels objets. Ces poids étaient principalement utilisés pour peser les pièces d'or et d'argent. Un poids à verrou était conçu pour faciliter le transport des poids et était essentiel dans les transactions commerciales. L'idée d'emboîter des poids remonte à l'époque romaine. Chaque gobelet pèse exactement le double du poids du gobelet qui se trouve à l'intérieur. Seuls les deux plus petits gobelets ont le même poids. Par conséquent, chaque objet pèse autant que les gobelets qu'il contient réunis. Le système de poids était précis et flexible. Au XVIIe siècle, Nuremberg était une ville libre impériale dotée d'une économie solide soutenue par une classe moyenne importante. Dans cette classe moyenne, l'artisanat était florissant. Ces artisans étaient considérés comme les meilleurs d'Europe. À l'époque, les fabricants de poids de Nuremberg détenaient le monopole de la fabrication de ce type de poids.